Tarir (Définition)
Ce dictionnaire orthographique et grammatical vous permet d’accéder à la définition du mot « tarir ». Rédiger un lettre de motivation sans faute de français est aujourd’hui indispensable.
Signification éditée par l'Académie française en 1932
Mettre à sec. "Tarir un puits. Tarir un étang. La grande sécheresse a tari toutes les fontaines. C'est une source que l'on ne saurait tarir. Cette fontaine s'est tarie."
Il s'emploie aussi au figuré. "Le mauvais état des affaires a tari les ressources de ce commerçant."
TARIR s'emploie aussi comme verbe intransitif et signifie Être mis à sec, cesser de couler. "Les grandes chaleurs ont fait tarir les ruisseaux. Une source qui ne tarit jamais. Un puits qui ne tarit pas."
Il s'emploie aussi figurément en ce sens. "La miséricorde de Dieu est une source inépuisable qui ne tarit point."
Fig., "Ne pas tarir sur un sujet," En parler sans cesse, y revenir souvent. "Il ne tarit pas sur votre éloge. Quand il parle de vous, il ne tarit pas."
Source de cette définition (ptidico.com): tarir
Antonymes
- approvisionner.
Citations du mot "tarir" dans la littérature française :
Citation n°1 de Armand SULLY PRUDHOMME (Les Solitudes)...chantez, tressant des guirlandes légères, les moissons vous laissent mourir. Le rouge forgeron, dans la nuit de sa forge, sue au brasier brûlant qui lui sèche la gorge ; mais il boit, sans les voir tarir, les petits vins dans les gros verres ; et vous qui ciselez l'or des coupes légères, les celliers vous laissent mourir. Le pâle tisserand, courbé devant ses toiles, ne contemple jamais l'azur ni les...
Citation n°2 de Marceline DESBORDES-VALMORE (Œuvres poétiques I)
...coeurs gravent la vérité. Doris oh ! Les tristes leçons ! Du ruisseau qui les donne troublons les flots jaloux ; qu'ils n'affligent personne ! Hélène tu peux troubler ses flots, mais non pas les tarir. Quand les jours sont moins purs, cessent-ils de courir ? La pierre d'un long cercle a ridé sa surface ; elle tombe, l'eau roule, et le cercle s'efface. Doris ô ma chère compagne ! En est-il des...
Citation n°3 de Edgar QUINET (Ahasvérus)
...présent que les villes sont closes, et que les gardiens ne peuvent plus se lever pour ôter les verrous, voici aussi que l'océan va se cacher dans le creux de son lit. N'as-tu pas vu, sous mes pieds, tarir la source où j'avais bu, l'étoile pâlir où j'avais arrêté mes yeux, la forêt se flétrir, qui m'avait prêté son ombre ? Fuis, fuis, si tu ne veux pas finir comme elles. Bientôt je n'aurai plus pour...
