Sillonner (Définition)
Ce dictionnaire orthographique et grammatical vous permet d’accéder à la définition du mot « sillonner ». Rédiger un lettre de motivation sans faute de français est aujourd’hui indispensable.
Signification éditée par l'Académie française en 1932
(ILLO se prononce IYO.) Faire des sillons. Dans le sens propre, il n'est guère d'usage qu'au participe. "Un champ bien sillonné."
Il se dit, figurément, de Certaines choses qui laissent des traces de leur passage. "Les torrents qui sillonnent le flanc des montagnes. L'éclair, la foudre a sillonné la nue. Leurs vaisseaux sillonnent les mers. Un front sillonné de rides."
Le SILLONNÉ s'emploie adjectivement, en termes d'Anatomie et d'Histoire naturelle, pour qualifier des Organes, des parties qui sont marquées de stries profondes, de fentes ou raies creuses.
Source de cette définition (ptidico.com): sillonner
Citations du mot "sillonner" dans la littérature française :
Citation n°1 de Michel CRÈVECUR (Voyage dans la Haute Pensylvanie et dans l'État de New-York)...eaux approchent de la chute. Il semble que tout ce qui la précède et l'accompagne, tienne de l'extraordinaire. Vous vous imaginez bien que jamais les oiseaux aquatiques ne viennent peupler, animer, sillonner cette immense surface d'eau, dont la rapidité ne leur permettroit pas d'aller au fond chercher leur pâture. Il est même très-probable qu'il n'y a point de poisson. Après souper, M E nous conduisit...
Citation n°2 de Michel CRÈVECUR (Voyage dans la Haute Pensylvanie et dans l'État de New-York)
...qu'il valoit mille fois mieux, quelque fatigue qu'il en coûtât, abattre, brûler des arbres, et peu à peu nettoyer la surface d'un sol fertile qui devoit un jour me récompenser au centuple, que de sillonner l'océan tempêtueux, que de traverser des climats brûlans, et affronter les orages de la zône torride. Si dans les bois on éprouve le dégoût, l'ennui et les fatigues, me disois-je, du moins ne...
Citation n°3 de BERNARDIN DE SAINT-PIERRE (Harmonies de la nature : t. 2)
...de la douceur à me plaindre au soleil de la tyrannie des hommes. Les vents et les flots semblaient prendre part à ma douleur par leurs murmures. Je les voyais venir des extrémités de l'horizon sillonner la mer azurée et agiter autour de moi mille guirlandes pélagiennes. Ces lointains, ces bruits confus, ces mouvements perpétuels, plongeaient mon ame dans de douces rêveries. J'admirais ces plantes...
